presque un AS.
Autre facette de ce métier, ne pas être fixé dans sa subjectivité devant un patient. S"en tenir à l'observation. Dans mon expression orale, j'ai des ritournelles qui montrent encore bien combien je verse encore dans la confusion. J'ai beau avoir recensé les données d'un dossier de patient, tous ces éléments qui permettent de se repérer pour l'accompagnement qui s'en suivra, arrive la locution de trop : "je pense que". Et là le visage de la cadre infirmière dessine un large sourire, sorte de flash immédiat devant le franchissement de "cette ligne jaune". J'ai beau tenté de rebobiner le film, le "je pense que" s'avère une sorte de glissement entre les faits, le constaté & l'ébauche de : l'interprétation.
Durant l'entretien, mon esprit engoncé dans son mécanisme s'est mis à fredonner un nouveau gimmick : "je ne pense pas donc je suis" mais les dérapages se sont reproduits. Ma formatrice alignait les pénalités en forme de sac de papillottes mais c'est moi qui était chocolat!
À propos d’un cadeau juin 2017
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ici e/st ailleurs.
initier la greffe au mot.
L'hermétisme mais pas que.
-je n'écrivais plus.-
Glissant dans un entre deux. Cherchant des mots, d'autres...
Il y a 8 ans